La droite unie a perdu…

11 novembre 2007

Et voilà nous apprenons à l’instant que le ticket rose-vert sort largement gagnant… Bien-sûr une déception pour nous, libéraux! Pourquoi une telle défaite ?

Un ticket libéral-radical aurait pu nous sauver! Non ? Nous savons qu’il y a un grand front anti-udc, ce qui a pu nous desservir! Nous devons remettre en question notre apparentement avec l’UDC, car celui-ci ne sert que l’UDC pour cette élection.

Non?

Alexandre Biard-Chauvet
Secrétaire des Jeunes Libéraux Vaudois


Les Jeunes Libéraux en campagne à Renens!

15 septembre 2007

Les Jeunes Libéraux vaudois ont débuté leur campagne pour le Conseil national samedi 15 septembre au marché de Renens. Des centaines de roses blanches, de hot-dogs et de gaufres ont été distribués gratuitement aux habitants, qui ont accueilli avec enthousiasme les candidats aux élections fédérales présents à cette occasion, notamment Romain Miceli et Cédric Clerc. Cette matinée a aussi été l’occasion pour les libéraux de rencontrer la population locale et d’entendre leurs préoccupations (par exemple le manque de place en crèches, ou encore l’AVS). Le prochain stand des Jeunes Libéraux aura lieu samedi 22 septembre au marché de Nyon. N’hésitez pas à nous rendre visite!

Quelques photos de la présence libérale au marché de Renens:

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Romain Miceli et Cédric Clerc proposant un flyer de présentation des Jeunes Libéraux et des idées qui guident leurs actions.

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Cédric Clerc, employé FAREAS et vice-président des Jeunes Libéraux de Lausanne et Région, pose devant le stand des Jeunes Libéraux. Fort de son expérience auprès des réfugiés, il veut s’engager pour une meilleure intégration des requérants d’asile.

dscn2079.jpgRomain Miceli, assistant de direction et président des Jeunes Libéraux vaudois, veut notamment s’engager pour promouvoir la culture et la liberté individuelle.

Samuel David


Des cours d’instructions civiques dès la cinquième année!!? Nous le voulons!

4 septembre 2007

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Des cours d’instructions civiques dès la 5ème année!

 A l’heure ou le débat fait rage concernant le droit de vote à 16 ans, les JLV proposent des cours d’instructions civique dès la cinquième année à raison d’une periode par semaine. Dès la 8e année, cette période serait doublée et une visite du parlement pourrait intervenir. Au delà des connaissances et carences plus ou moins marquées chez les adolescents dans les domaines des structures politique, c’est surtout la polarisation vers les extrêmes et les simplifications qui effraient les Jeunes libéraux. Ces cours permettraient à l’enfant de se familiariser avec le système politique Suisse de manière précoce, ce qui ne pourra qu’être benefique pour le jeune de 11 ans. S’instruire, découvrir, et connaître le civisme !.

 Les Jeunes libéraux, quoique opposés à un passage du droit de vote de 18 à 16 ans, tiennent à ce que les jeunes votants aient en mains une connaissance de base leur permettant de développer leur esprit critique et de voter en ayant connaissance des différents niveaux de décision. Les Jeunes libéraux songent à lancer une initiative populaire à ce propos.

Pour le comité JLV, Alexandre Biard-Chauvet


Universités: l’aide de l’économie est une chance!

6 juillet 2007

«Si l’université ne s’adapte pas, elle laissera d’autres, moins libres mais mieux dotés, explorer de nouveaux pans de la connaissance»

L’université vit une profonde mutation. L’augmentation du nombre d’étudiants et les coûts croissants de la recherche scientifique pèsent lourd dans la balance budgétaire de l’alma mater. Pendant ce temps, celle-ci doit faire face à des réductions parfois drastiques des subventions cantonales, qui dépendent de la situation toujours provisoire des finances de l’Etat. En dix ans, les moyens disponibles par étudiant n’ont cessé de diminuer: au milieu des années nonante, la part des ressources de l’université pour chaque étudiant était de 50% plus élevée par rapport à ce qu’elle est aujourd’hui. Pour conserver un enseignement de qualité et une recherche efficace, l’université est donc contrainte de chercher de nouvelles sources de financement.

Cette situation conduit inévitablement l’université à se tourner vers des acteurs importants du monde de l’économie et plus généralement du secteur privé. En 2005, 39 chaires d’enseignement universitaire en Suisse étaient entièrement assumées par le privé et dernièrement, c’est grâce au financement de la fondation Leenaards qu’une des rares chaires de soins palliatifs au monde a pu être créée à la faculté de médecine de l’UNIL.

Cette nouvelle donne n’est pas un choix politique mais la seule façon de maintenir l’excellence dans nos universités face aux exigences financières toujours plus grandes de la recherche scientifique. Dans de nombreux domaines, seule l’industrie possède les moyens nécessaires à l’une des missions premières de l’université, qui est de «développer la science par l’enseignement et la recherche» (art. 2 de la loi sur l’Université de Lausanne). Quant aux facultés qui sont les moins susceptibles d’attirer des fonds externes, elles continueront à être subventionnées par l’Etat; celui-ci pourrait ainsi concentrer ses efforts sur ces domaines que personne n’est prêt à abandonner. Mais ces collaborations ne concernent pas seulement la recherche.

Jeter des ponts entre le monde académique et le secteur privé permettrait aux étudiants au niveau du master de faire le lien entre leurs connaissances théoriques et la mise en application de celles-ci dans la pratique qu’ils rencontreront dans leur future profession. Et à l’heure où il devient de plus en plus difficile de décrocher son premier emploi, la multiplication des contacts entre les étudiants et les entreprises constitue un remède efficace contre le chômage des jeunes diplômés.

Impossible toutefois de contourner la question de l’indépendance intellectuelle des facultés.

Pour garantir cette liberté, la collaboration entre les milieux académiques et le secteur privé doit se faire dans un cadre éthique strict fixé par l’université elle-même. Le défi de l’université du XXIe siècle sera de s’adapter à cette nouvelle donne tout en conservant sa liberté de recherche et d’enseignement. Si elle y parvient, l’alma mater pourra continuer à jouer un rôle déterminant dans le développement du savoir. Sinon, elle laissera à d’autres, moins libres mais avec plus de moyens, le soin d’explorer de nouveaux pans de la connaissance.

Samuel David

(texte paru dans la rubrique “opinions” de 24Heures, 4 juillet 2007)


Les libéraux partent à la “reconquête!” …!

26 juin 2007

Communiqué de presse du PLS:

Les libéraux suisses se sont réunis au Centre Mondial du Cyclisme à Aigle pour présenter leur plateforme électorale, ainsi que pour présenter leurs candidats aux élections fédérales de cet automne. Leurs objectifs : reconquérir un fauteuil neuchâtelois et bâlois, augmenter le nombre de leur députation genevoise et vaudoise à Berne et surtout retrouver des sièges au Conseil des Etats. Avec le mot d’ordre : faire confiance à la personne plutôt qu’au système, les libéraux suisses souhaitent mettre l’accent sur la jeune génération et offrir à celle-ci une Suisse qui soutient l’engagement personnel, assure une excellente formation à tous et permet à chacun de s’épanouir dans une société qui encourage plutôt qu’elle n’interdi

En outre, les libéraux souhaitent mettre l’accent dans leur campagne sur trois points importants :   

  • Faire confiance à la personne plutôt qu’au système. Cela signifie: miser sur le futur, la liberté d’entreprendre, l’envie de créer, et la recherche de l’excellence. Etre libéral n’est pas une question d’âge ni de moyens financiers. C’est une manière de conduire sa vie et de respecter celle des autres sans se reposer uniquement sur l’Etat.  
  • Motiver les citoyens à prendre des responsabilités. Les libéraux estiment qu’à chaque fois que l’on ajoute des contraintes et des interdictions supplémentaires, on supprime une part de liberté et de responsabilité. Et surtout, on décourage l’engagement personnel et la solidarité spontanée.
  • Que chacun puisse exprimer le meilleur de lui-même. Pour les libéraux suisses, les jeunes sont notre avenir. En leur faisant confiance en les encourageant à développer leurs connaissances et leurs compétences, leur capacité d’engagement personnel et leur créativité, nous créons le cadre qui  permet à chacun de tirer partie de toutes ses compétences, de se former tout au long de sa vie et de donner le meilleur de lui-même.

Une centaine de libéraux suisses se sont retrouvés le 23 juin à Aigle au Centre Mondial du Cyclisme pour leur Congrès électoral. Le choix de ce centre n’a rien d’anodin. Il représente dans le cadre du sport le lieu de l’effort personnel, de l’engagement pour une équipe, mais également un formidable de formation qui promeut tous les jours la relève du cyclisme mondiale. Ces valeurs qui sont attachées à ce centre sont aussi celle des libéraux suisses : valorisation de l’engagement personnel, prise de responsabilités, développement de la formation pour que chacun puisse apporter le meilleur de lui-même.

Le Congrès du PLS a été l’occasion pour les libéraux suisses de présenter leurs objectifs, leur plateforme électorale et leurs candidats. Le mot d’ordre lancé par le Président du PLS : la reconquête. Pour les élections fédérales d’octobre prochain, les libéraux ont pour ambition d’augmenter le nombre de leur députation sous la coupole fédérale. Augmenter le nombre de leur députation genevoise et vaudoise, reprendre un fauteuil neuchâtelois et bâlois et surtout retrouver des places de sénateurs au Conseil des Etats.

Parti Libéral Suisse

 Aussi présenteront-ils pour les élections au Conseil national: une liste de 5 candidats à Genève, une liste de 18 candidats dans les cantons de Vaud, une liste libérale (5 candidats) et une liste jeune (5 candidats) à Neuchâtel et à Bâle-Ville, ainsi qu’une liste dans le canton du Valais. Ils présenteront la Conseillère nationale Martine Brunschwig Graf (GE), la Conseillère d’Etat Sylvie Perrinjaquet (Neuchâtel) et le député Andreas Albrecht (Bâle-Ville) pour les élections au Conseil des Etats.

 


Les JEUNES LIBERAUX disent NON à la création d’un local d’injections à Lausanne…!!

16 juin 2007

Les Lausannois seront appelés aux urnes le 8 juillet afin de se prononcer sur la création d’un local d’injection à Lausanne.

 

Les Jeunes Libéraux Vaudois s’opposent à la création d’un tel local.

 

  • Nous n’acceptons pas que Lausanne adresse des messages incitant à la consommation à nos contemporains.
  • Nous craignons que la capitale attire une clientèle de dealers. Nous préférons croire à la lente reconstruction d’une capitale prospère et respectueuse de ses habitants.
  • Nous refusons la banalisation de la drogue
  • Nous ne voulons en aucun cas aider les toxicomanes à rester dépendants d’une substance nocive.

 

Après la création de cette hypothétique shootoir, pourquoi ne pas user les deniers publics à la distribution d’alcool voire de jeux vidéos ? Il existe malheureusement des alcooliques et des ludopathes profonds. Quitter progressivement la source du mal par des instituts spécialisés nous semble être la seule solution viable, durable et respectueuse.

Les JLV souhaitent que le soutien aux toxicomanes soit plus important, mais les efforts doivent être basés sur l’abstinence et la réhabilitation physique et morale.

 

Un toxicomane est un malade qu’il convient de soigner. Lui prodiguer la cause de son mal, toutes louables qu’en soient les intentions, n’est pas une solution qui respecte l’individu sur le long terme.

 

Le comité JLV


Les Jeunes Libéraux Vaudois se prononcent contre le droit de vote à 16 ans

10 mai 2007

Les Jeunes Libéraux Vaudois s’opposent fermement à la proposition « droit de vote dès 16 ans » pour les raisons suivantes:

L’octroi du droit de vote dès 16 ans est un pas de plus vers la perte de repères de la jeunesse, dans une société qui tend toujours plus à considérer l’enfant comme un adulte. Les convictions politiques sont le fruit de l’apprentissage de la vie et d’une expérience que l’on ne possède souvent pas à 16 ans. De plus, cette proposition marque une étape supplémentaire dans la désacralisation du vote, qui devrait être intimement lié avec la pleine capacité civile, puisque le vote est l’outil du pouvoir politique suprême, qui est le peuple.

Enfin, cet abaissement de l’âge minimum de la capacité civique renferme en réalité une volonté d’abaisser l’âge de la majorité à 16 ans, tout comme cela s’est produit lors de l’abaissement de la majorité de 20 à 18 ans.

Les Jeunes Libéraux sont donc favorables au maintien du système actuel, qui fixe l’âge de la capacité civique à 18 ans. Pour les Jeunes Libéraux Vaudois, il serait bien plus judicieux de renforcer les cours d’éducation civique pour les jeunes à l’école, afin de faire baisser le taux d’abstention, qui est particulièrement important chez les jeunes entre 18 et 25 ans.

C’est pour ces raisons que le comité des JLV se prononce contre l’octroi du droit de vote à 16 ans.


Alexandre Biard-Chauvet et Samuel David


Le blog des jeunes libéraux : blog “wordpress” le plus populaire toute la journée du 22 avril!

23 avril 2007

Le blog des jeunes libéraux vaudois a affolé les compteurs lors de la journée électorale du 22 avril. Plus de 14′500 internautes nous ont rendu visite pour la seule journée d’hier! Les excellents résultats du blog lui ont permis de figurer en première place sur la liste des blogs francophones les plus populaires sur WordPress, ainsi qu’en quatrième place des blogs les plus visités sur la blogosphère WordPress, toutes langues confondues! Les résultats de l’élection présidentielle française, publiés sur ce blog vers 18h15 ont largement contribué à ce succès (ce blog n’est pas soumis à la loi électorale française). Nous rééediterons donc cette expérience lors du deuxième tour et nous vous annoncerons qui dirigera la France le plus tôt possible lors de la journée du deuxième tour!

Le Blog des JL en page d’accueil de WordPress en français:

Le Blog des jeunes libéraux à l’honneur sur WordPress

Le blog des jeunes libéraux, blog en français le plus populaire sur WordPress toute la journée d’hier:

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Samuel DAVID


Les jeunes popistes seraient-ils en manque d’arguments rationnels?

15 avril 2007

Les Vaudois, lors des dernières élections cantonales, ont compris que voter pour l’extrême gauche n’allait améliorer ni la situation du canton (qui vient tout juste de sortir d’un déficit budgétaire colossal grâce aux efforts de la droite), ni leur propre situation (de nombreuses personnes ont pu retrouver un travail grâce à la baisse du chômage, encouragée par la droite). Le travail de la législature précédente est aujourd’hui couronné de succès : le canton de Vaud est aujourd’hui proche du plein emploi, l’école public (qui est le terrain d’expérimentation favori de la gauche) a été protégé du démantèlement auquel voulait procéder la gauche dure avec des réformes inadaptées (par exemple supprimer l’orientation et remplacer les trois voies por une voie unique) et une fiscalité supportable a pu être maintenue, sans qu’il ait fallu pour cela baisser les charges sociales de l’Etat.

Grâce à ces succès, le canton peut aujourd’hui regarder vers l’avenir (comme le M2, ou la troisième voie entre Lausanne et Genève) , et l’équipe du centre-droite va pouvoir poursuivre ses projets déjà entamés pour assurer la qualité de vie des Vaudois, renforcer l’attractivité économique du canton (et donc la création d’emplois) et permettre que nos institutions fonctionnent efficacement.

Or, force est de constater que la gauche a subi, ces derniers mois, des échecs retentissants (élections cantonales, à la suite desquelles le POP a perdu plus de la moitié de ses sièges au Grand Conseil et a vu son candidat à l’exécutif être séchement écarté par le peuple vaudois, on peut aussi mentionner l’échec de la caisse unique), qui ont prouvé, s’il en était besoin, que les dogmes de l’extrême gauche n’ont rien en commun avec les préoccupations des Vaudois. Consciente des échecs à répétition et forcée de voir le succès de la politique du centre-droite, l’extrême gauche a perdu tous ses arguments politiques. C’est pourquoi elle en est réduite à dénigrer le travail de jeunes, qui se battent pour un idéal de justice et de responsabilité. Contrairement aux jeunes popistes, nous sommes une force politique qui fait de vraies propositions. La jeunesse popiste, quant à elle, ne fait que critiquer les projets des jeunes libéraux, mais n’a pas encore démontré elle-même qu’elle était capable de proposer le moindre projet viable. Il ne leur reste donc plus que l’agressivité, qui s’est exprimée par la voix de M. Sansonnens sur son blog, envers des jeunes qui savent encore rêver et avoir des projets.

Samuel David


Une gauche unie? Dangereuse illusion!

27 mars 2007

La gauche unie ?? Dangereuse illusion !

En ce dimanche pluvieux, les premières affiches pour le second tour à la course au Château sont placardées. Qu’y voit-on ? L’affiche du centre droite vaudois, la même qu’au premier tour, c’est normal, car la droite est dès le début restée sur la même ligne.

Mais la gauche, que nous propose-t-elle ? Des sourires forcés de la part de Josef Zizyadis et de M. Marthaler, seule Mme Lyon a l’air sincère. Episode significatif : dimanche en allant au Château pour féliciter « mon » candidat, Philippe Leuba, je suis tombé nez à nez avec M. Marthaler parlant à un journaliste et se plaignant des piques répétées de J. Zyziadis à son égard. Alors comment puis-je croire qu’ils vont travailler ensemble en toute harmonie comme ils le prétendent ? Leur conférence de presse montre une nouvelle fois le malaise entre ces trois formations. Il suffit d’un coup d’œil… M. Marthaler est mis à l’écart… Il doit se pencher pour pouvoir chuchoter son avis. Quelles sont les propositions du vert vaudois qui figurent maintenant sur le programme « pseudo rose-rouge-vert » ? Aucunes.

Appelons les écologistes à s’extirper de la tenaille rose-rouge qui leur va mal.

Chers électeurs vaudois, que voulez vous ? Un gouvernement uni, dotée d’une majorité de droite soudée, ouverte aux propositions de chacun, ou alors un exécutif avec une majorité de gauche ; une gauche qui n’arrivera pas à travailler en une harmonie entre eux ??

Alexandre Biard-Chauvet, secrétaire des Jeunes Libéraux Vaudois.