Il n’est pas rare d’entendre dire que les libéraux n’ont d’intérêt que pour la libéralisation économique au dépend de tout le reste. Mais être libéral, c’est avant tout souhaiter responsabiliser et valoriser l’individu, afin de pouvoir lui accorder une liberté dont il ne profitera pas au dépend des autres. Bien qu’il s’agisse là d’un but idéal, il n’est pas irréaliste de vouloir s’en rapprocher pour rendre l’individu plus heureux, en lui donnant les moyens de mieux s’épanouir dans une société où il sera plus libre et plus responsable.
On voudrait faire croire qu’accorder de plus grandes libertés individuelles pousserait notre société, encore plus qu’elle ne l’est déjà, dans un individualisme forcené et néfaste. Pourtant, il est important de valoriser l’individu, notamment en accroissant ses responsabilités et par conséquent ses libertés; l’individu est trop souvent noyé dans la masse, et ce, au dépend de son identité propre, nécessaire à un réel épanouissement. Sans compter qu’il ne pourra aider à l’édification de la société sans innover – tout du moins en partie -, à partir de ce qu’il est, de ce qu’il pense, de sa propre vision du monde, non en s’enfermant dans le mimétisme du groupe auquel il appartient !
Valoriser l’individu permet de lui faire prendre conscience de son importance dans la société, de ce qu’il peut faire pour l’améliorer. C’est l’inciter à s’engager de lui-même sans que ce soit pour suivre le mouvement ou faire bonne impression, mais parce qu’il se sent concerné par l’autre et qu’il est convaincu de l’utilité de ce qu’il fait. S’occuper en premier lieu de l’individu, le responsabiliser, le laisser plus libre, n’est pas incompatible avec la solidarité; c’est en faire un acte conscient et entièrement volontaire !
23 septembre 2008 à 20:21 |
Il ne peut y avoir de solidarité dans une société en faillite. Le libéralisme est le seul systhème qui permet l’enrichissement de l’individu,par son talent et par sa liberté d’entreprendre. Le libéralisme qui permet l’essort du capitalisme sont des moteurs de croissance.La solidarité par la redistribution des richesses est l’affaire des politiques.
D.J
28 septembre 2008 à 13:55 |
Heureusement le libéralisme ne se limite pas au domaine économique qui n’en est qu’une petite partie. Il ne doit pas se contenter de donner à l’individu la possibilité de s’enrichir financièrement parlant, mais il doit impérativement lui permettre de s’enrichir sur les plans sociaux et culturels.
La solidarité non plus n’est de loin pas uniquement financière. Tout comme elle n’est pas l’affaire que des politiques. C’est aussi – et surtout – l’affaire de tout un chacun; c’est un engagement de tous les jours !
2 octobre 2008 à 17:42 |
C’est de toute façon le libéralisme économique qui perment l’épanouissement de la société,culturel sociale ainsi que les divertissements.
Il ne peut y avoir de model crédible au libéralisme,car ce dernier est dans la nature humaine qui est elle même est imparfaite.
D.J
2 octobre 2008 à 18:30 |
Le libéralisme économique est, dans une certaine mesure, nécessaire mais de loin pas suffisant au bon fonctionnement d’une société. Ce n’est qu’une petite partie de ce qu’il faut pour une société, et une petite partie du libéralisme.
2 octobre 2008 à 19:24 |
Ce que je voulais dire,c’est qu’il faut commencer par le bon bout. Il n’y a rien de bon dans une société en faillite. Si la croissance ne résout pas tout,son absence n’en résout aucun.
D.J
2 octobre 2008 à 19:28 |
je rectifie, “c’est si la croissance ne résout pas tout les problèmes son absence n’en résout aucun”
A par celà,j’espère que notre duologue va relancer le débat sur ce blog devenu un peu létargique.
Cordialement
D.J
2 octobre 2008 à 20:13 |
Je suis d’accord avec toi à une petite nuance près : il faut que cette croissance profite à tous (de quelque façon que ce soit); la croissance pour la croissance est aussi inutile et néfaste que son absence.
2 octobre 2008 à 20:40 |
Tout à fait,
Et je rajouterais,qu’il faut une politique de redistribution responsable et non équitable comme le veut les socialistes.
Du reste le cas de la Chine est l’exemple d’une croissance qui ne profite qu’à 20 % d’une population .Une bonne repartition et des investissements dans les ressources humaines ( santé,formation,éducation,) à l’échelle du pays ramènerait la croissance chinoise autours de 11% à 5 à 6 % du PIB.