Transports publics et privés, visons la complémentarité plutôt que l’affrontement !

26 septembre 2007

 

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Sans être le vecteur de pollution le plus important, la nuisance causée par les transports reste suffisamment importante pour que des efforts soient faits dans le sens d’une réduction des déchets occasionnés d’une part et d’une meilleure allocation des ressources d’autre part. Il y a trois raisons qui font préférer les transports individuels à la prise d’un transport collectif tels qu’une ligne de train :

1.Le Prix.

 

    Pour un usager épisodique, ce point est considérable. Un calcul comparatif entre la prise de sa voiture ou la montée dans un train donnera à coup sûr gagnante l’automobile. Et le statut d’usager occasionnel ne justifie pas l’achat de titres permettant à la réduction des coûts puisque l’amortissement de cet investissement serait très incertain.

    2. Les lieux visés par les trajets.

     

      Le transport public, à de très rares et heureuses exceptions près, ne va pas précisément à l’endroit visé par l’individu qui quitte son domicile. Un trajet doit aussi être mené entre le lieu d’habitation et la gare la plus proche.

      3. La coutume

       

        Les moyens de transports individuels n’ont pas pour seule utilité de mener une personne d’un point A à un point B. Ils sont aussi un loisir, un plaisir et parfois même une fierté. C’est ainsi que l’habitude, la routine intériorisée que « tout transport se fait en automobile » est gravée dans l’esprit d’un grand nombre de citoyens. Les questionnements de routes saturées, trajets plus longs voire soucis et frais de parkings n’entrent alors plus en compte dans l’équation. A noter également dans cette troisième catégorie la perception du transport individuel comme naturel et l’achat de titres de transport entendu comme un investissement voire du moins une dépense non courante.

        C’est ainsi que se dessinent d’un côté les tenants du tout à la voiture, qui feignent d’en ignorer les défauts pour en montrer mieux les avantages et de l’autre les thuriféraire du transport collectif ; qui, tout aussi borgnes, mettent en avant des qualités vraies tout en refusant d’écarquiller les paupières et entrevoir des désavantages patents. Le vrai défi consiste à prendre les atouts des deux modes de transports et d’en réduire les tares.

        La solution à ce challenge réside en la mise à disposition des usagers des CFF de parkings de taille adaptée à la demande, non pas hors de prix comme c’est le cas actuellement, mais à titre gratuit lorsqu’un titre de transport est acheté. Les deux mentalités pourraient alors aisément cohabiter. Le véhicule privé servant le trajet allant de chez soi à la gare, les trajets de loisirs et quelques parcours où l’automobile se justifie à l’individu. Le transport collectif devenant plus abordable du fait de la non-prise en considération des coûts de parking. Le management du temps optimisé. Le bien-être propre amélioré. La coutume peut alors évoluer.

        Car dans la classification que j’ai rapidement dépeinte dans mon introduction, c’est bien elle qui est le point le plus important. Les critères de prix et de lieu des gares sont souvent des arguments-prétextes donnés afin de justifier ses habitudes propres non optimales en termes de gestion des ressources, du temps et du confort. Dans ce cas précis, oui, l’Etat a un rôle à jouer pour s’assurer que la population ait la possibilité de choisir entre l’un ou l’autre mode de transport et même d’en prendre le suc des qualités uniquement.

        La fracture chère aux politiciens entre ceux qui sont publics et ceux qui sont individuels pourrait alors ne plus être un affrontement, mais une complémentarité bienvenue pour optimiser le bien commun. Afin de viser plus d’efficience dans la politique fédérale en matière de transports, il est indispensable de s’assurer que les possibilités de transports collectifs et de véhicules privés aillent de concert. Au poids de l’habitude pourra alors suppléer la légèreté de l’efficience.

        Romain Miceli, Candidat au Conseil national. prés. JLV


        Une approche gagnant-gagnant pour l’intégration des étrangers

        22 septembre 2007

        Dans cette campagne où les termes d’abus de prestations sociales et violence prennent une place importante il y a lieu de dire certaines vérités. Les abus dans l‘asile doivent être combattus, certes mais cela n’est pas avec des slogans électoraux. Certains partis parlent d’expulser les brebis galeuses néanmoins la réalité n’est pas si simple. Nombreux pays(Somalie, Erythrée, Afrique noire.. etc) refusent d’accepter le retour de leurs compatriotes. De plus, peut-on décemment expulser de nos jours, un kurde ou un tchétchène même si celui-ci a commis des délits ??A cela il faut trouver des solutions pragmatiques.

        Comment peut-on recevoir un droit de séjour après une demande d’asile, alors que l’on vient d’un pays qui n’est plus en guerre et que la maitrise du français est très faible ? Car des cadres légaux existent, raison pour laquelle il faut les adapter. L’intégration passe par l’apprentissage de la langue, de nombreuse associations existe afin d’apporter une aide aux migrants. Toutefois, la collaboration du migrant est nécessaire pour mener à bien son intégration.

        Nous parlons d’abus, mais peut-on moralement parler d’abus lorsque les lois, permettent aux personnes valides et en âge de travailler de percevoir une prestation financière durant 10 ans voir plus??? Les lois doivent être modifiées afin que les prestations financières d’aide aux requérants soient vues à la baisse et ce après un nombre important d’années passées sur le territoire

        Devons-nous accorder protection aux migrants ou devons-nous mettre sous perfusion sociale sans limite dans le temps une personne qui souhaite profiter des montagnes helvètes ? Evidemment la première solution, mais cela doit passer par une aide financière qui doit être limité dans le temps et qui permettrait de fournir des prestations supplémentaires aux nouveaux migrants ainsi qu’une meilleure intégration et autonomie financière et sociales.

        Cédric Clerc Candidat au Conseil National, liste 12!!

         


        Manif’ anti Blocher; A quoi bon?

        17 septembre 2007

        Un appel à manifester a été lancé par plusieurs partis de gauche lausannoise et vaudoise contre la venue du representant du Conseil Fédéral…  euh M. Christophe Blocher au Comptoir Suisse.

        A quoi bon?

        Je ne comprends pas!

        Aidez- moi à comprendre

        M. Blocher vient en tant que representant du Conseil Federal , et non en tant que UDC!!. Je rappel que ce sont les conseillers federaux qui ont choisi d’envoyer M. Blocher… democratiquement!

        Et voilà…hier la manifestation voulue et organisée par les municipaux de gauche… a eu lieu… et bien entendu y a eu des degâts… Je félicite la municipalité d’avoir dit dans les journaux que la manif a eu du succès…Mais c’est incroyable…

        La manif a eu lieu et… qu’y a t il de changé? Rien!!!

        Alexandre Biard-Chauvet, Secrétaire des Jeunes Libéraux Vaudois ( Jeunesse de droite…..huhu…loool ;-)       


        Les Jeunes Libéraux en campagne à Renens!

        15 septembre 2007

        Les Jeunes Libéraux vaudois ont débuté leur campagne pour le Conseil national samedi 15 septembre au marché de Renens. Des centaines de roses blanches, de hot-dogs et de gaufres ont été distribués gratuitement aux habitants, qui ont accueilli avec enthousiasme les candidats aux élections fédérales présents à cette occasion, notamment Romain Miceli et Cédric Clerc. Cette matinée a aussi été l’occasion pour les libéraux de rencontrer la population locale et d’entendre leurs préoccupations (par exemple le manque de place en crèches, ou encore l’AVS). Le prochain stand des Jeunes Libéraux aura lieu samedi 22 septembre au marché de Nyon. N’hésitez pas à nous rendre visite!

        Quelques photos de la présence libérale au marché de Renens:

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        Romain Miceli et Cédric Clerc proposant un flyer de présentation des Jeunes Libéraux et des idées qui guident leurs actions.

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        Cédric Clerc, employé FAREAS et vice-président des Jeunes Libéraux de Lausanne et Région, pose devant le stand des Jeunes Libéraux. Fort de son expérience auprès des réfugiés, il veut s’engager pour une meilleure intégration des requérants d’asile.

        dscn2079.jpgRomain Miceli, assistant de direction et président des Jeunes Libéraux vaudois, veut notamment s’engager pour promouvoir la culture et la liberté individuelle.

        Samuel David


        Se donner les moyens de créer, et mesurer ce succès!

        10 septembre 2007

          Les deux dernières décennies ont été propices en ce qui concerne les prodiges helvètes du monde des sports. Une volonté d’excellence a été posée, des objectifs difficiles mais clairs fixés et des moyens mis à disposition pour y parvenir. Les Federer, Wawrinka, Alinghi, voire l’équipe nationale de football ne sont pas des éclosions accidentelles. Dans le domaine précis de la culture, l’on a récemment pu voir une forme de promotion subventionnée par l’Etat qui donne des résultats prometteurs qui le deviendront encore chaque jour d’avantage. Je pense naturellement au renforcement de la section cinéma et notamment à la nomination d’un directeur hors-norme qui a su faire office de catalyseur.  Une première idée, simple en soi mais nécessitant un bon casting, serait de placer d’autres délégués à l’office fédéral de la culture : un(e) pour le théâtre, un(e) autre pour les musiques, un(e) troisième pour l’art pictural. Chargés alors de planifier une vision culturelle propre, suivre les artistes, mesurer les succès et les promouvoir. Je ne pense pas que les talents manquent en Suisse. Je suis toutefois persuadé que la volonté et les moyens des les découvrir et de les soutenir ne sont pas assez développés. Un artiste Suisse qui rêve de grandes scènes fantasme sur la France voisine… Inversons ce schéma et procurons la possibilité plus largement en nos murs. Le financement serait assuré par 2 pans

        .  ·        Pour commencer, un budget fédéral revu à la hausse durant les premières années nécessaires au lancement de la phase décrite ci-après.  

        ·        En second plan, une attribution de fonds avec en contrepartie une participation de la Confédération au bénéfice des groupes soutenus. Vue humaniste dans laquelle le succès de celui qui devient Grand et célèbre permet à d’autres d’entrevoir cette même possibilité et s’y consacrer intensément. Talleyrand disait que les Arts ne s’accommodaient que mal de toute dictature, en considérant le subventionnement comme une forme de dirigisme.  Le Prince a raison sur le fond. Toutefois, la participation étatique aux Succès plausibles de troupes soutenues activement par un Quadriumvirat spécialistes des domaines de création permettrai de juguler le mal. Le Créateur est redevable à son mécène et le Mécène souhaite le succès de son poulain. Ainsi peut être appliquée à la culture la main invisible de Smith. 

        Romain Miceli   , Président des JLV, et candidat au Conseil National


        Des cours d’instructions civiques dès la cinquième année!!? Nous le voulons!

        4 septembre 2007

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        Des cours d’instructions civiques dès la 5ème année!

         A l’heure ou le débat fait rage concernant le droit de vote à 16 ans, les JLV proposent des cours d’instructions civique dès la cinquième année à raison d’une periode par semaine. Dès la 8e année, cette période serait doublée et une visite du parlement pourrait intervenir. Au delà des connaissances et carences plus ou moins marquées chez les adolescents dans les domaines des structures politique, c’est surtout la polarisation vers les extrêmes et les simplifications qui effraient les Jeunes libéraux. Ces cours permettraient à l’enfant de se familiariser avec le système politique Suisse de manière précoce, ce qui ne pourra qu’être benefique pour le jeune de 11 ans. S’instruire, découvrir, et connaître le civisme !.

         Les Jeunes libéraux, quoique opposés à un passage du droit de vote de 18 à 16 ans, tiennent à ce que les jeunes votants aient en mains une connaissance de base leur permettant de développer leur esprit critique et de voter en ayant connaissance des différents niveaux de décision. Les Jeunes libéraux songent à lancer une initiative populaire à ce propos.

        Pour le comité JLV, Alexandre Biard-Chauvet