Les jeunes popistes seraient-ils en manque d’arguments rationnels?
15 avril 2007Les Vaudois, lors des dernières élections cantonales, ont compris que voter pour l’extrême gauche n’allait améliorer ni la situation du canton (qui vient tout juste de sortir d’un déficit budgétaire colossal grâce aux efforts de la droite), ni leur propre situation (de nombreuses personnes ont pu retrouver un travail grâce à la baisse du chômage, encouragée par la droite). Le travail de la législature précédente est aujourd’hui couronné de succès : le canton de Vaud est aujourd’hui proche du plein emploi, l’école public (qui est le terrain d’expérimentation favori de la gauche) a été protégé du démantèlement auquel voulait procéder la gauche dure avec des réformes inadaptées (par exemple supprimer l’orientation et remplacer les trois voies por une voie unique) et une fiscalité supportable a pu être maintenue, sans qu’il ait fallu pour cela baisser les charges sociales de l’Etat.
Grâce à ces succès, le canton peut aujourd’hui regarder vers l’avenir (comme le M2, ou la troisième voie entre Lausanne et Genève) , et l’équipe du centre-droite va pouvoir poursuivre ses projets déjà entamés pour assurer la qualité de vie des Vaudois, renforcer l’attractivité économique du canton (et donc la création d’emplois) et permettre que nos institutions fonctionnent efficacement.
Or, force est de constater que la gauche a subi, ces derniers mois, des échecs retentissants (élections cantonales, à la suite desquelles le POP a perdu plus de la moitié de ses sièges au Grand Conseil et a vu son candidat à l’exécutif être séchement écarté par le peuple vaudois, on peut aussi mentionner l’échec de la caisse unique), qui ont prouvé, s’il en était besoin, que les dogmes de l’extrême gauche n’ont rien en commun avec les préoccupations des Vaudois. Consciente des échecs à répétition et forcée de voir le succès de la politique du centre-droite, l’extrême gauche a perdu tous ses arguments politiques. C’est pourquoi elle en est réduite à dénigrer le travail de jeunes, qui se battent pour un idéal de justice et de responsabilité. Contrairement aux jeunes popistes, nous sommes une force politique qui fait de vraies propositions. La jeunesse popiste, quant à elle, ne fait que critiquer les projets des jeunes libéraux, mais n’a pas encore démontré elle-même qu’elle était capable de proposer le moindre projet viable. Il ne leur reste donc plus que l’agressivité, qui s’est exprimée par la voix de M. Sansonnens sur son blog, envers des jeunes qui savent encore rêver et avoir des projets.
Samuel David
Publié par jeunesliberaux