Etre libéral, c’est ça aussi!

7 avril 2008

Beau moment. Belle leçon.

Dans le train ce soir. 18h10. Une jeune maman embêtée pour sortir de ce Regio bondé avec sa poussette. Un jeune homme qui écoutait de la musique beaucoup trop fort, un look de rebelle, pas bien rasé, le délinquant-type que viserait une certaine droite.

“Vous avez besoin d’aide Madame?”

Ce sont ces mots prononcés avec une extrême douceur qui me font croire que notre droite à nous a encore de belles batailles à mener, notamment et surtout contre une autre, celle qui souhaite tant généraliser la diabolisation, l’exclusion de certaines individualités qui se bornent à ne pas rentrer dans le rang.

Il y a encore du bon dans l’Homme. Ne laissons pas l’UDC ou les autres en faire un être incapable de sentiments, de respect et d’humanité sous prétexte qu’il est différent.

Céline Correvon, présidente JLV


De l’absurde en politique…

3 avril 2008

Cher lecteurs du blog des JLV.

La présente page fut parfaitement identique durant près de trois mois. Cela va changer très fortement et, au delà de textes de qualité de ma plume ou celle de nos militants, j’ajouterai toutes les semaines une brève missive absurde sur l’actualité prise au premier degré…

Les partis étant ce qu’ils sont, la matière est parfaitement renouvelable, peu polluante et assurément caustique.

… cynique parfois.

A bientôt

RM


Scandale révélé par 24 heures !

3 avril 2008

baby-boy-sale.gif… ou de la puissance d’une accroche

“Le PS exige un rabais de 500 CHF par enfant”.

Ils les paient combien leurs enfants au PS ?

Je me réjouis de lire leur future proposition de prix de grossiste.

RM


Votations du 1er juin : non à l’initiative « Naturalisations par le peuple » !

30 mars 2008

Les Jeunes Libéraux se prononcent contre l’initiative « Pour des naturalisations démocratiques » pour les raisons suivantes:

-Une naturalisation par le peuple ne permet pas de motiver la décision de refus, ce qui est pourtant indispensable dans un Etat de droit, une décision sans motivation ayant un caractère arbitraire.

-La pratique montre que les naturalisations par voie de scrutins populaires tendent à discriminer certains ressortissants étrangers uniquement en fonction de leur pays de provenance.

-L’initiative interdit tout recours contre la décision populaire de naturaliser. Or, une naturalisation n’a pas seulement un caractère politique, elle a aussi un caractère administratif qui devrait rendre possible des voies de recours.

Samuel David

Le suicide, osons en parler!

16 février 2008

Le suicide, encore tabou !  Voilà un thème que nous entendons jamais pendant les campagnes électorales, le suicide… C’est un sujet difficile, car pour les jeunes, il s’agit de la première cause de mortalité chez les 15-24 ans.  

Une prévention devrait être faite dans tous les collèges !

Qu’en pensez vous ? Alexandre Biard-Chauvet


24 février: un grand OUI pour nos PME!

15 février 2008

5h. L’heure de traire. Je passe devant la ferme d’un collègue, un jeune agriculteur passionné, qui se bat pour continuer, chaque jour. L’avenir? Il y pense bien sûr. Il s’inquiète, souvent.  Devra-t-il un jour mettre son exploitation en fermage, au prix de lourdes sanctions fiscales? Aura-t-il un successeur? Il sait que l’agriculture manque dans certaines régions de jeunesse, de relève, plus découragée pourtant par les contraintes financières que par les journées de 15 h.

7h15, j’arrive à la laiterie. Une petite entreprise familiale qui emploie de jeunes mamans du village; le patron aime créer, innover (il planche sur une nouvelle spécialité d’ailleurs!). Il sait que là est la clé de la survie, mais les fonds propres manquent parfois pour suivre le mouvement…

7h30. Un petit crochet par la boulangerie avant de poursuivre ma journée?! En poussant la porte, on est aussitôt assailli par un parfum de pommes, de tresse, de farine, comme autant de souvenirs de la cuisine de grand-maman. Une bouffée de pur artisanat, de terroir, de tradition, de culture aussi. Une bribe de bonheur qui tient bon au village. Le boulanger est pourtant âgé, la retraite s’approche pour lui. Pas de repreneur en vue, un commerce de plus qui fermerait dans ma région, encore un pan d’histoire qui s’écroulerait.

7h45. Le kiosque. 11h30, l’épicerie. 15h50, la quincaillerie, parce qu’évidemment, juste avant la deuxième traite, le joint qui ne devait pas vient de me lâcher!! Et la fleuriste. Le garagiste. La pharmacienne. La coiffeuse. Le carreleur. Le menuisier…. Et, et, et…

Va-t-on laisser certaines régions s’asphyxier économiquement ou se vider de leur jeunesse? Les entreprises familiales sont-elles vouées à disparaître et avec elles, de précieuses places d’apprentissage et de travail? Les petites et moyennes entreprises sont-elles donc contraintes de s’endetter pour innover?? Avec la réforme de l’imposition des PME, nous avons enfin la possibilité d’offrir un nouvel élan à notre économie, de lui donner les moyens d’être plus compétitive, plus créative, tout en lui permettant de conserver les structures à caractère humain qui font sa force.

Pour ma région, mon village, mon métier, mes voisins… je voterai OUI le 24 février.

Céline Correvon


Clivage ville-campagne: une faiblesse libérale?

19 décembre 2007

 

Les Jeunes Libéraux Vaudois ont vécu le 16 décembre une assemblée générale particulière, puisqu’elle a pris la forme d’un brunch à la ferme, chez la famille Cretegny à Bussy-Chardonney. Une réunion aussi bucolique dénote nos envies de convivialité, de fraîcheur, d’ouverture, et ne peut qu’être bénéfique au sein d’un parti qui semble oublier parfois que le canton, c’est aussi Orny, L’Abbaye, Bullet, Ferlens…

Je m’interroge : être urbain, est-ce une qualité intrinsèque du Libéral-type ? Doit-on habiter la capitale vaudoise pour bénéficier d’attention, de crédibilité au sein du parti ? Je veux pour ma part croire qu’il est possible de défendre des valeurs libérales hors de Lausanne la Puissante, théâtre de notre politique cantonale certes, mais qui ne saurait en détenir le monopole.

Je remercie donc les JLV d’avoir accepté de faire un pas vers la campagne le 16 décembre, symbole fort d’une volonté d’atténuer enfin un clivage trop marqué !

Céline Correvon, nouvelle (et heureuse !) présidente des JLV


Congé Paternité

17 décembre 2007

L’entreprise SV Suisse, leader sur le marché helvétique de la restauration collective, va introduire le congé paternité dès le 1er janvier, ce qui est une très bonne chose. Il faut encourager ce genre d’initiative.

Néanmoins, créer une loi pour généraliser ce type de congé viendrait à créer potentiellement des problèmes organisationnels et financiers dans les petites sociétés, qui sont les noyaux de notre économie, raisons pour lesquelles il ne faut pas l’imposer à toutes les PME à travers une loi, mais l’adapter à travers les conventions collectives propres à chaque secteur.

Cédric Clerc, Comité JL


Mouton noir?

14 décembre 2007

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Rien à rajouter…

Bon week end à tous,

ABC


Bon courage à Mme Widmer Schlumpf!

13 décembre 2007

La gifle pour Christophe Blocher! Cela faisait plusieurs semaines que les médias et la population se disaient qu’il n’y aurait aucun changement dans le gouvernement Suisse, que tous les ministres actuels allaient être réélus facilement…

Quel cataclysme hier matin pour Christophe Blocher! Pourquoi n’a-t-il pas été réélu? Le très médiatique Christophe Darbellay ne doit pas y être pour rien. Il l’a declaré : “Cela a été un travail dur, un travail long, nuit et jour depuis 8 journées”.

Le PDC, les Verts, le PS , certains radicaux-libéraux n’ont pas voulu réélire M. Blocher car il représente un danger pour la démocratie Suisse.

Pour enlever un mouton noir, les clivages droite-gauche n’existent plus et c’est bien!

L’UDC fait mine d’avoir perdu, mais c’est faux, ils conservent leurs deux sièges… mais bien-sûr sans leur “dieu” cela va être très dur. L’UDC en opposition : cela peut être dangereux. Un ami m’a dit que M. Blocher serait encore plus dangereux maintenant. Qu’en pensez-vous?

Incroyable ce matin quand j’ai entendu que Mme Widmer Schlumpf avait accepté son élection…quelle joie!!! Après toutes les pressions qu’elle a dû subir… Bravo et surtout bon courage à elle!

Alexandre Biard-Chauvet


“Ma plus belle histoire, c’est VOUS”: Très captivant comme livre!

5 décembre 2007

Hier, j’ai acheté le livre de Ségolène Royal, « Ma plus belle histoire, c’est vous », car je voulais savoir combien de bêtises Ségolène allait dire.
A l’heure où j’écris ces lignes , je viens de finir le livre, et je peux vous dire que les quelques 300 pages se lisent très vite. Nous y sommes captivés. Je voulais tout savoir sur ses émotions lors des meetings. Elle raconte tout.
Elle dénonce le « candidat de droite, l’adversaire, Nicolas Sarkozy », comme un manipulateur des médias, des sondages, elle dénonce le manque d’appui de son parti, elle dénonce le manque d’appui de son mari. Mais elle raconte aussi ses joies, ses bon moments avec les militants.
Elle reconnait ses faiblesses : manque d’assurance au début, pas assez de « contre évenements », etc. C’est un livre qui m’a passionné, qui m’a fait voyager dans l’intimité de Ségolène Royal, je vous le conseille . Cela me donne vraiment envie de me battre pour pouvoir faire un jour une campagne comme celle de Ségolène et Nicolas Sarkozy! Et vous, allez-vous lire le livre de Ségolène ? Alexandre Biard-Chauvet


Cannabis: M. Haury veut passer à l’action!

23 novembre 2007

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Monsieur Haury arrive toujours à soulever les problèmes importants de l’école rapidement. Il ose toucher à un sujet délicat: la drogue. En effet, de plus en plus de jeunes fument des joints, et de plus en plus tôt…C’est très inquiétant. Soumettre un test de dépistage en cas de suspicion est tout à fait normal! Bravo au deputé libéral… Cela pourra permettre d’alerter les parents avant que ça ne soit trop tard, cela permettra à l’élève de se prendre en main, donc de faire de meilleurs résulats à l’école. La réponse d’Anne-Catherine Lyon : elle pense qu’à l’heure actuelle, l’école fait son travail pour la prévention des drogues… C’est assez drôle. Pourquoi refuser un test de dépistage? Elle qui, il y a quelques mois, soutenait le local d’injection (ouvert aussi au mineurs…). Un paradoxe, non?

Disons le, celui qui a créé les JLV sait poser les bonnes questions et a de bonnes réponses. Merci M. Haury !

Et vous qu’en pensez-vous?

Alexandre Biard-Chauvet


La droite unie a perdu…

11 novembre 2007

Et voilà nous apprenons à l’instant que le ticket rose-vert sort largement gagnant… Bien-sûr une déception pour nous, libéraux! Pourquoi une telle défaite ?

Un ticket libéral-radical aurait pu nous sauver! Non ? Nous savons qu’il y a un grand front anti-udc, ce qui a pu nous desservir! Nous devons remettre en question notre apparentement avec l’UDC, car celui-ci ne sert que l’UDC pour cette élection.

Non?

Alexandre Biard-Chauvet
Secrétaire des Jeunes Libéraux Vaudois


Les JLV dans les médias; “L’Invité” 24heures, Droit de vote à 16 ans, ABC

4 novembre 2007

Le débat fait rage dans le canton de Vaud depuis quelques semaines, suite à la décision de la Landsgemeinde de Glaris d’introduire le droit de vote à 16 ans. A Glaris, la demande venait de jeunes de 16 ans, grande différence d’avec notre Pays de Vaud.

En effet, l’idée est ici reprise par les partis de gauche, qui prétendent voir en les jeunes de cet âge une véritable envie de voter. J’aimerais pour commencer leur rappeler que le taux d’abstention des jeunes de 18 à 25 ans est très élevé.

De plus, cet abaissement de l’âge de la majorité civique à 16 ans renferme en réalité une volonté d’abaisser aussi à 16 ans l’âge de la majorité civile: tout comme cela s’est produit il y a à peine quinze ans, lorsque cette majorité fut abaissée de 20 à 18 ans. Va-t-on proposer une baisse de deux ans tous les quinze ans?

Surtout, il faut rappeler que nous n’avons que très peu de cours d’instruction civique dans le canton de Vaud! Une unique heure par semaine dès la 8e année… C’est bien trop peu! C’est pourquoi je propose des cours de civisme dès le début de l’école secondaire. Un renforcement des connaissances politiques pourra aider les jeunes à comprendre, à aimer, ou au moins suivre la politique suisse. Force est de constater qu’à l’heure actuelle, pour la majorité des jeunes, la politique «c’est ennuyeux, c’est pour les vieux!»

Une comparaison simple avec le permis de conduire me semble judicieuse: il faut avoir pris des cours pour l’obtenir, car ne pas saisir les fonctionnements de la route peut être dangereux pour soi et pour les autres. C’est bien pareil pour l’octroi du vote!

Il ne faut pas non plus oublier que le passage de 16 à 18 ans représente une nette différence. Que ce soit pour le gymnase ou un apprentissage, des cours de civisme sont dispensés.
A 16 ans, il y aurait trop de jeunes qui voteraient comme leurs parents ou au contraire par pure provocation. Par ailleurs, le projet actuel est de donner le droit de vote, mais pas l’éligibilité… ce qui est assez paradoxal. Est-ce un aveu de faiblesse des initiants qui admettent à demi qu’à 16 ans, la connaissance politique de certains jeunes est trop petite?

En revanche, s’intéresser à la politique n’est pas interdit aux moins de 18 ans! Rejoindre un parti, une jeunesse de parti ou un mouvement citoyen est plus que formateur, c’est une vraie école de la vie. La politique initie les jeunes à des connaissances générales, à des débats vifs et à la compréhension du monde qui nous entoure. Tout jeune, j’avoue que la politique m’a beaucoup aidé.

Bien sûr, j’aimerais pouvoir déjà voter et être éligible, mais j’aimerais avant tout que le débat se fasse entre les jeunes et les partis politiques, et pas seulement entre les partis politiques.

En conclusion, j’apprécie que la fougue et les idéaux des jeunes puissent être mis en avant et que du chemin soit fait pour que nos petites voix importent. Cela dit, il faut commencer par former «les benjamins» à une connaissance du monde politique avant de leur donner des pouvoirs complets. Cela nous donnerait une chance d’être des citoyens informés et votant avec un peu de raison.

Qu’en pensez vous?

Alexandre Biard-Chauvet, Secrétaire des Jeunes Libéraux Vaudois


Défaite aux fédérales des libéraux: Nous allons nous battre!

21 octobre 2007

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Réaction à chaud après les résultats définitifs qui sont tombés pour le Canton de Vaud: le Parti Libéral voulait obtenir 3 sièges, les chiffres nous en donnaient 2…et nous n’en avons qu’un… Quelle déception! Après une campagne belle, digne, de la part des 2 candidats Jeunes Libéraux Vaudois,
Cédric Clerc et Romain Miceli, qui arrivent dernier de la liste du Parti
Libéral. Il y a un problème! Désormais, une remise en question profonde du PLV et des Jeunes Libéraux doit être menée. Effectivement, nous avons vécu 3 défaites consécutives, aux communales, aux cantonales et maintenant aux fédérales.
Nous obtenons 8% des voix, et Ecologie Libérale en obtient 3,6%, ce qui nous aurait permis d’obtenir, de conserver nos deux sièges. Nous allons travailler pour être conquérants! Pourquoi un score si faible? L’ “affaire” Ecologie Libérale nous a coûté notre second siège. Pourquoi dans tous les autres cantons où EL est présent, il n’y a pas de soucis? Pour les autres partis: le grand gagnant du week-end a été l’UDC, qui a obtenu 29% des voix (score historique!) et 5 sièges dans le Canton de Vaud, devenant la première force du Pays de Vaud. Les radicaux perdent un siège, le PDC en obtient 1 au CN. Ecologie Libérale crée quand même la surprise avec 3.6%… Alexandre Biard-Chauvet, Secrétaire des Jeunes Libéraux Vaudois


Les JLV dans les médias: L’invité; Romain Miceli, “Le Temps”

20 octobre 2007

Consommer moins ? Pas forcément un objectif ! Polluer moins ? Oui, absolument impératif !

Avant d’entrer dans les considérations énergétiques de la Suisse, il convient de rappeler l’impact mineur de notre pays sur la pollution globale : pour illustration environ un pour mille des gaz à effets de serre sont de provenance helvétique. L’excellence en matière de recherche et développement sur notre sol nous donne toutefois un défi de précurseur que nous devons sans cesse relever.

Je suis aux antipodes des argumentations castratrices de certains groupes qui en appellent à la décroissance. Ces mêmes théoriciens défendant que pour baisser notre consommation globale d’énergie, il faille que l’Etat, par le biais d’interdictions nombreuses, nous dise que manger, comment se chauffer, quel moyen de transport choisir et à quels loisirs s’adonner : en un mot, comment exister et pourquoi. Je force à peine le trait. Il reste que le vœu d’une société à deux mille Watts n’est pas un but que j’estime prioritaire, je préfère en effet développer des thèses favorisant les progrès technologique et de confort de notre société par le biais d’incitations. Les prises de conscience collectives sont certes importantes, et un grand nombre de gaspillages individuels doivent continuer à être combattus par une large diffusion de l’information. Toutefois, elles sont un mécanisme insuffisant de combat contre la pollution.

Opposer les mouvements écologistes d’avec les mouvements de défense de l’économie est une démarche courante, mais pas forcément heureuse. L’écologiste qui refuse d’entrer dans une dynamique de lutte pour maintenir des prix énergétiques bas ne sera pas redoutable. De même, les milieux industriels qui feindraient de ne pas prendre en considération le gaspillage d’énergie deviennent rares. La production et la consommation d’énergie est majoritairement polluante et a un coût. Le but idéal serait de réduire non seulement les coûts mais aussi la pollution globale à long terme ; mais pas forcément la consommation.

De la recherche du progrès technologique et d’une garantie Etatique à ce propos

L’énergie renouvelable existe. Elle est consommable dans les domaines de l’électricité et du chauffage notamment. Elle reste toutefois pour l’heure tout à fait marginale dans notre pays et dans le monde entier, ceci dû à son prix encore prohibitif. Il n’empêche que sa qualité première est de produire une énergie égale à celle provenant des sources fossiles ou atomiques, mais qui a l’avantage de ne pas puiser dans des ressources limitées. Il est important de croire en les innovations technologiques à venir, plus encore dans celles qui touchent à ce domaine. Les options ON-OFF qui visent à miser sur la sortie immédiate du nucléaire voire à la construction rapide de nouvelles centrales ou encore de miser l’avenir sur le pétrole manquent au moins l’une des prérogatives suivantes : 1. Sécurité de l’approvisionnement 2. Sécurité publique 3. Promotion de la recherche du progrès technologique. 4. Problématique des déchets

Les énergies renouvelables n’ont pas encore le volume nécessaire qui permet à des investissements conséquents d’être engagés afin de faire augmenter la production tout en faisant baisser les coûts à un niveau comparable à l’énergie atomique. Je souhaiterais l’introduction d’une loi coercitive qui obligerait chaque entreprise et chaque ménage à acheter au moins 15% de son énergie sur le marché des énergies renouvelables. Assurés de devoir fournir 15% de la consommation totale du pays, les investissements dans ce domaine augmenteraient massivement dans un premier temps. Des entreprises nouvelles engageant des travailleurs indigènes serait un effet collatéral positif.

A noter que ce chiffre de 15% peut être revu à la hausse ou à la baisse, voire avec des paliers de progression. Ce sont les parlementaires qui créent les lois, je ne fais ici que proposer une idée. Il est toutefois important que l’écart entre la production totale d’énergies renouvelables à ce jour et cet objectif soit suffisamment grand pour promouvoir avec force la fonction d’investissement. Encouragées de la sorte, les innovations et les progrès technologiques se développeront plus vite que prévus. Faisant baisser les coûts de production en rejoignant les prix des énergies fossiles dans le pire des cas, en étant en dessous idéalement.

Cette loi, d’une durée à déterminer, par exemple 10 ans, doit permettre à l’émergence d’une excellence technologique dans le domaine des énergies dites propres. Une matière abondante et renouvelable de notre pays est sa capacité de créer des nouveautés dans la recherche scientifique voire d’améliorer l’efficience des processus existants. Il faut oser investir massivement dans la matière grise. La fin de mon texte l’attestera, avec un risque limité.

A l’expiration de la loi, les calculs devraient être faits par chaque personne physique et morale. Si 10 années de consommation d’énergies non-renouvelables auraient permis de payer un prix plus bas que ce qui a effectivement été dépensé pour ces 15%, alors un montant équivalent au différentiel serait remboursé par l’Etat par le biais de l’impôt. Ce qui n’engendre pas de pertes pour les entités consommatrices. Dans le cas inverse, ce qui est le but visé, l’opération serait gagnant/gagnant pour l’efficacité en termes de pollution et de dépense de capital. Et alors, enfin, les énergies vertes seraient devenues tellement compétitives que leur pourcentage augmenterait d’année en année.

Résumer cela en deux phrases ? Il s’agit de gonfler la fonction d’investissement dans les énergies renouvelables en imposant un quota minimal de consommation d’énergie renouvelable à tout acteur de la société. Ainsi l’énergie « propre » aurait une chance de devenir concurrentielle grâce aux économies d’échelle que cela engendrerait.

En définitive, Cette idée permet de réconcilier sur ce point écologistes et économistes. Non, la croissance économique n’est pas forcément l’antithèse de la préservation de l’environnement. Enfin, ne pouvant précisément prévoir comment nous vivrons demain, il faut refuser avec force toute proposition visant à aller dans une voie de décroissance. La proposition défendue ici touche au mode de production de l’énergie consommée par les privés et les entreprises, il est un pan du dossier environnemental mais ne prétend pas à être une solution complète. Dans d’autres aspects de ce dossier, il convient néanmoins de garder ces impératifs de consommation la moins polluante possible et évitant les déchets lourds. Se donner les moyens de l’évolution, du progrès, de la technologie ainsi que de la préservation de notre espace de vie grâce à notre génie. Voilà des visions que j’aime à défendre. L’Etat n’en est pas le moteur, mais a une utilité de garant. Puissent ensuite ces visées être défendues par nos voisins, proches et lointains…

 

Romain Miceli, Président des Jeunes Libéraux Vaudois, Texte paru dans “Le Temps” du 19 octobre 2007


Romain, Cédric, Sandrine: Merci!

19 octobre 2007

  Dans deux jours, la campagne la plus agressive depuis des années touchera à sa fin… Dèja nostalgique pour celle menée par Cédric, Romain et Sandrine des JLV…Elle fut belle, digne, et sérieuse. Nos 3 candidats vont faire des scores honorables j’en suis sur !Lors des marchés, nous avons eu de très bons contacts avec le citoyen, espérons que dans les urnes se sera pareil ! .Une affiche d’un de nos candidats a été tagué en insultant son physique et je trouve ceci tellement navrant et triste … Dommage que nous arrivions à ce niveau, ce type ne doit vraiment pas avoir une vision du monde assez élargie… !Notre caravane panoramique sera à Renens demain pour sa dernière escale ! Soyez nombreux !Cher visiteur du blog, quels sont tes pronostics pour les libéraux vaudois, 1, 2, 3, 4 sièges ?  

Alexandre Biard-Chauvet, Secrétaire des Jeunes Libéraux Vaudois


Transports publics et privés, visons la complémentarité plutôt que l’affrontement !

26 septembre 2007

 

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Sans être le vecteur de pollution le plus important, la nuisance causée par les transports reste suffisamment importante pour que des efforts soient faits dans le sens d’une réduction des déchets occasionnés d’une part et d’une meilleure allocation des ressources d’autre part. Il y a trois raisons qui font préférer les transports individuels à la prise d’un transport collectif tels qu’une ligne de train :

1.Le Prix.

 

    Pour un usager épisodique, ce point est considérable. Un calcul comparatif entre la prise de sa voiture ou la montée dans un train donnera à coup sûr gagnante l’automobile. Et le statut d’usager occasionnel ne justifie pas l’achat de titres permettant à la réduction des coûts puisque l’amortissement de cet investissement serait très incertain.

    2. Les lieux visés par les trajets.

     

      Le transport public, à de très rares et heureuses exceptions près, ne va pas précisément à l’endroit visé par l’individu qui quitte son domicile. Un trajet doit aussi être mené entre le lieu d’habitation et la gare la plus proche.

      3. La coutume

       

        Les moyens de transports individuels n’ont pas pour seule utilité de mener une personne d’un point A à un point B. Ils sont aussi un loisir, un plaisir et parfois même une fierté. C’est ainsi que l’habitude, la routine intériorisée que « tout transport se fait en automobile » est gravée dans l’esprit d’un grand nombre de citoyens. Les questionnements de routes saturées, trajets plus longs voire soucis et frais de parkings n’entrent alors plus en compte dans l’équation. A noter également dans cette troisième catégorie la perception du transport individuel comme naturel et l’achat de titres de transport entendu comme un investissement voire du moins une dépense non courante.

        C’est ainsi que se dessinent d’un côté les tenants du tout à la voiture, qui feignent d’en ignorer les défauts pour en montrer mieux les avantages et de l’autre les thuriféraire du transport collectif ; qui, tout aussi borgnes, mettent en avant des qualités vraies tout en refusant d’écarquiller les paupières et entrevoir des désavantages patents. Le vrai défi consiste à prendre les atouts des deux modes de transports et d’en réduire les tares.

        La solution à ce challenge réside en la mise à disposition des usagers des CFF de parkings de taille adaptée à la demande, non pas hors de prix comme c’est le cas actuellement, mais à titre gratuit lorsqu’un titre de transport est acheté. Les deux mentalités pourraient alors aisément cohabiter. Le véhicule privé servant le trajet allant de chez soi à la gare, les trajets de loisirs et quelques parcours où l’automobile se justifie à l’individu. Le transport collectif devenant plus abordable du fait de la non-prise en considération des coûts de parking. Le management du temps optimisé. Le bien-être propre amélioré. La coutume peut alors évoluer.

        Car dans la classification que j’ai rapidement dépeinte dans mon introduction, c’est bien elle qui est le point le plus important. Les critères de prix et de lieu des gares sont souvent des arguments-prétextes donnés afin de justifier ses habitudes propres non optimales en termes de gestion des ressources, du temps et du confort. Dans ce cas précis, oui, l’Etat a un rôle à jouer pour s’assurer que la population ait la possibilité de choisir entre l’un ou l’autre mode de transport et même d’en prendre le suc des qualités uniquement.

        La fracture chère aux politiciens entre ceux qui sont publics et ceux qui sont individuels pourrait alors ne plus être un affrontement, mais une complémentarité bienvenue pour optimiser le bien commun. Afin de viser plus d’efficience dans la politique fédérale en matière de transports, il est indispensable de s’assurer que les possibilités de transports collectifs et de véhicules privés aillent de concert. Au poids de l’habitude pourra alors suppléer la légèreté de l’efficience.

        Romain Miceli, Candidat au Conseil national. prés. JLV


        Une approche gagnant-gagnant pour l’intégration des étrangers

        22 septembre 2007

        Dans cette campagne où les termes d’abus de prestations sociales et violence prennent une place importante il y a lieu de dire certaines vérités. Les abus dans l‘asile doivent être combattus, certes mais cela n’est pas avec des slogans électoraux. Certains partis parlent d’expulser les brebis galeuses néanmoins la réalité n’est pas si simple. Nombreux pays(Somalie, Erythrée, Afrique noire.. etc) refusent d’accepter le retour de leurs compatriotes. De plus, peut-on décemment expulser de nos jours, un kurde ou un tchétchène même si celui-ci a commis des délits ??A cela il faut trouver des solutions pragmatiques.

        Comment peut-on recevoir un droit de séjour après une demande d’asile, alors que l’on vient d’un pays qui n’est plus en guerre et que la maitrise du français est très faible ? Car des cadres légaux existent, raison pour laquelle il faut les adapter. L’intégration passe par l’apprentissage de la langue, de nombreuse associations existe afin d’apporter une aide aux migrants. Toutefois, la collaboration du migrant est nécessaire pour mener à bien son intégration.

        Nous parlons d’abus, mais peut-on moralement parler d’abus lorsque les lois, permettent aux personnes valides et en âge de travailler de percevoir une prestation financière durant 10 ans voir plus??? Les lois doivent être modifiées afin que les prestations financières d’aide aux requérants soient vues à la baisse et ce après un nombre important d’années passées sur le territoire

        Devons-nous accorder protection aux migrants ou devons-nous mettre sous perfusion sociale sans limite dans le temps une personne qui souhaite profiter des montagnes helvètes ? Evidemment la première solution, mais cela doit passer par une aide financière qui doit être limité dans le temps et qui permettrait de fournir des prestations supplémentaires aux nouveaux migrants ainsi qu’une meilleure intégration et autonomie financière et sociales.

        Cédric Clerc Candidat au Conseil National, liste 12!!

         


        Manif’ anti Blocher; A quoi bon?

        17 septembre 2007

        Un appel à manifester a été lancé par plusieurs partis de gauche lausannoise et vaudoise contre la venue du representant du Conseil Fédéral…  euh M. Christophe Blocher au Comptoir Suisse.

        A quoi bon?

        Je ne comprends pas!

        Aidez- moi à comprendre

        M. Blocher vient en tant que representant du Conseil Federal , et non en tant que UDC!!. Je rappel que ce sont les conseillers federaux qui ont choisi d’envoyer M. Blocher… democratiquement!

        Et voilà…hier la manifestation voulue et organisée par les municipaux de gauche… a eu lieu… et bien entendu y a eu des degâts… Je félicite la municipalité d’avoir dit dans les journaux que la manif a eu du succès…Mais c’est incroyable…

        La manif a eu lieu et… qu’y a t il de changé? Rien!!!

        Alexandre Biard-Chauvet, Secrétaire des Jeunes Libéraux Vaudois ( Jeunesse de droite…..huhu…loool ;-)       


        Les Jeunes Libéraux en campagne à Renens!

        15 septembre 2007

        Les Jeunes Libéraux vaudois ont débuté leur campagne pour le Conseil national samedi 15 septembre au marché de Renens. Des centaines de roses blanches, de hot-dogs et de gaufres ont été distribués gratuitement aux habitants, qui ont accueilli avec enthousiasme les candidats aux élections fédérales présents à cette occasion, notamment Romain Miceli et Cédric Clerc. Cette matinée a aussi été l’occasion pour les libéraux de rencontrer la population locale et d’entendre leurs préoccupations (par exemple le manque de place en crèches, ou encore l’AVS). Le prochain stand des Jeunes Libéraux aura lieu samedi 22 septembre au marché de Nyon. N’hésitez pas à nous rendre visite!

        Quelques photos de la présence libérale au marché de Renens:

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        Romain Miceli et Cédric Clerc proposant un flyer de présentation des Jeunes Libéraux et des idées qui guident leurs actions.

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        Cédric Clerc, employé FAREAS et vice-président des Jeunes Libéraux de Lausanne et Région, pose devant le stand des Jeunes Libéraux. Fort de son expérience auprès des réfugiés, il veut s’engager pour une meilleure intégration des requérants d’asile.

        dscn2079.jpgRomain Miceli, assistant de direction et président des Jeunes Libéraux vaudois, veut notamment s’engager pour promouvoir la culture et la liberté individuelle.

        Samuel David


        Se donner les moyens de créer, et mesurer ce succès!

        10 septembre 2007

          Les deux dernières décennies ont été propices en ce qui concerne les prodiges helvètes du monde des sports. Une volonté d’excellence a été posée, des objectifs difficiles mais clairs fixés et des moyens mis à disposition pour y parvenir. Les Federer, Wawrinka, Alinghi, voire l’équipe nationale de football ne sont pas des éclosions accidentelles. Dans le domaine précis de la culture, l’on a récemment pu voir une forme de promotion subventionnée par l’Etat qui donne des résultats prometteurs qui le deviendront encore chaque jour d’avantage. Je pense naturellement au renforcement de la section cinéma et notamment à la nomination d’un directeur hors-norme qui a su faire office de catalyseur.  Une première idée, simple en soi mais nécessitant un bon casting, serait de placer d’autres délégués à l’office fédéral de la culture : un(e) pour le théâtre, un(e) autre pour les musiques, un(e) troisième pour l’art pictural. Chargés alors de planifier une vision culturelle propre, suivre les artistes, mesurer les succès et les promouvoir. Je ne pense pas que les talents manquent en Suisse. Je suis toutefois persuadé que la volonté et les moyens des les découvrir et de les soutenir ne sont pas assez développés. Un artiste Suisse qui rêve de grandes scènes fantasme sur la France voisine… Inversons ce schéma et procurons la possibilité plus largement en nos murs. Le financement serait assuré par 2 pans

        .  ·        Pour commencer, un budget fédéral revu à la hausse durant les premières années nécessaires au lancement de la phase décrite ci-après.  

        ·        En second plan, une attribution de fonds avec en contrepartie une participation de la Confédération au bénéfice des groupes soutenus. Vue humaniste dans laquelle le succès de celui qui devient Grand et célèbre permet à d’autres d’entrevoir cette même possibilité et s’y consacrer intensément. Talleyrand disait que les Arts ne s’accommodaient que mal de toute dictature, en considérant le subventionnement comme une forme de dirigisme.  Le Prince a raison sur le fond. Toutefois, la participation étatique aux Succès plausibles de troupes soutenues activement par un Quadriumvirat spécialistes des domaines de création permettrai de juguler le mal. Le Créateur est redevable à son mécène et le Mécène souhaite le succès de son poulain. Ainsi peut être appliquée à la culture la main invisible de Smith. 

        Romain Miceli   , Président des JLV, et candidat au Conseil National


        Des cours d’instructions civiques dès la cinquième année!!? Nous le voulons!

        4 septembre 2007

        logo_jlv1.jpg  

        Des cours d’instructions civiques dès la 5ème année!

         A l’heure ou le débat fait rage concernant le droit de vote à 16 ans, les JLV proposent des cours d’instructions civique dès la cinquième année à raison d’une periode par semaine. Dès la 8e année, cette période serait doublée et une visite du parlement pourrait intervenir. Au delà des connaissances et carences plus ou moins marquées chez les adolescents dans les domaines des structures politique, c’est surtout la polarisation vers les extrêmes et les simplifications qui effraient les Jeunes libéraux. Ces cours permettraient à l’enfant de se familiariser avec le système politique Suisse de manière précoce, ce qui ne pourra qu’être benefique pour le jeune de 11 ans. S’instruire, découvrir, et connaître le civisme !.

         Les Jeunes libéraux, quoique opposés à un passage du droit de vote de 18 à 16 ans, tiennent à ce que les jeunes votants aient en mains une connaissance de base leur permettant de développer leur esprit critique et de voter en ayant connaissance des différents niveaux de décision. Les Jeunes libéraux songent à lancer une initiative populaire à ce propos.

        Pour le comité JLV, Alexandre Biard-Chauvet


        224 candidats pour 18 sièges!!

        28 août 2007
        • Hier, le 27 août, à midi, était la date limite pour le depôt des listes pour les élections federales.

        Il n’y a pas eu de grosse surprise hier à midi au Bureau électoral cantonal. Quatorze listes totalisant 224 noms ont été déposées pour les élections fédérales du 21 octobre.

        78 candidates contre 146 candidats. Les femmes sont plus nombreuses sur les listes qu’en 2003.

        1. PDC - seniors (41 ans et +..)
        2. PRD – jeunes
        3. Verts
        4. PEV
        5. PS
        6. A Gauche Toute SOLIDARITES
        7. UDF
        8. PRD – seniors
        9. A Gauche Toute POP + GM
        10. PDC – 20/40
        11. Ecologie libérale
        12. PLV
        13. UDC
        14. Action nationale

        Il y a donc que deux listes “Jeunes” des partis. Les JLV, ont decidés de ne pas présenter une liste “jeune” car les avantages donnés par le PLV sont nombreux.

        Ecologie Libérale: Ils ont trouvés 18 candidats! Selon vous, à qui va profiter ce nouveau venu? Au starspop? Aux verts? Ou à la droite?

        Alexandre Biard-Chauvet


        Les liberaux vaudois partent avec une liste complète!

        25 août 2007

        Les mauvaises langues disaient que le parti libéral partait à la reconquête avec une mini liste, donc sans espoirs! Que repondre?

        Les liberaux partent à 18! En tant qu’optimiste né, j’espère que les liberaux obtiendront 18 sièges!. Plus serieusement, j’espère que nous allons reconquerir un 3ème siège!. Nous avons une liste dynamique, jeune, diversifié.

        Et pour rappel, nous avons 3 candidats Jeunes sur la liste du parti mère!

        • Romain Miceli, Président des JLV

        Libéral convaincu, il se bat jour et nuit pour que le libre individu prime sur l’économie!

        • Sandrine Félix

        Enseignante, proche des jeunes, elle veut se battre pour ceux ci

        • Cédric Clerc

        Il s’agit de sa première campagne!. Etant un employé de la FAREAS. Il veut se battre pour une integration responsable des requerants d’asile.

        Votez et faire voter la liste libéral 12!!

         Alexandre Biard-Chauvet, Apprenti de commerce ( depuis une semaine :-)


        L’UDC va trop loin…!

        1 août 2007

        Quelle deception j’ai envers l’Union Democratique du Centre depuis quelques semaines.

        En effet, l’affiche concernant l’initiative “pour le renvoi des crimels étrangers”, me fait “vomir”, je n’ai pas honte de l’avouer. L’initiative est dèja pour les Jeunes Libéraux innaceptable, mais l’affiche montre bien le côté raciste de l’UDC …

        Secrétaire des Jeunes Libéraux Vaudois


        Bon 1er août!! Discours , concerts, joie, et…vive la Suisse!!

        1 août 2007

        thumb_drapeau_suisse.gif

        Mercredi 1er août 2007…

        Il aura fait parler de lui….

        Esperons que les discours au Grütli se passeront bien…!

        Cette petite note, pour vous souhaitez à tous une excellente fête national …Que faites vous aujourd’hui?


        Universités: l’aide de l’économie est une chance!

        6 juillet 2007

        «Si l’université ne s’adapte pas, elle laissera d’autres, moins libres mais mieux dotés, explorer de nouveaux pans de la connaissance»

        L’université vit une profonde mutation. L’augmentation du nombre d’étudiants et les coûts croissants de la recherche scientifique pèsent lourd dans la balance budgétaire de l’alma mater. Pendant ce temps, celle-ci doit faire face à des réductions parfois drastiques des subventions cantonales, qui dépendent de la situation toujours provisoire des finances de l’Etat. En dix ans, les moyens disponibles par étudiant n’ont cessé de diminuer: au milieu des années nonante, la part des ressources de l’université pour chaque étudiant était de 50% plus élevée par rapport à ce qu’elle est aujourd’hui. Pour conserver un enseignement de qualité et une recherche efficace, l’université est donc contrainte de chercher de nouvelles sources de financement.

        Cette situation conduit inévitablement l’université à se tourner vers des acteurs importants du monde de l’économie et plus généralement du secteur privé. En 2005, 39 chaires d’enseignement universitaire en Suisse étaient entièrement assumées par le privé et dernièrement, c’est grâce au financement de la fondation Leenaards qu’une des rares chaires de soins palliatifs au monde a pu être créée à la faculté de médecine de l’UNIL.

        Cette nouvelle donne n’est pas un choix politique mais la seule façon de maintenir l’excellence dans nos universités face aux exigences financières toujours plus grandes de la recherche scientifique. Dans de nombreux domaines, seule l’industrie possède les moyens nécessaires à l’une des missions premières de l’université, qui est de «développer la science par l’enseignement et la recherche» (art. 2 de la loi sur l’Université de Lausanne). Quant aux facultés qui sont les moins susceptibles d’attirer des fonds externes, elles continueront à être subventionnées par l’Etat; celui-ci pourrait ainsi concentrer ses efforts sur ces domaines que personne n’est prêt à abandonner. Mais ces collaborations ne concernent pas seulement la recherche.

        Jeter des ponts entre le monde académique et le secteur privé permettrait aux étudiants au niveau du master de faire le lien entre leurs connaissances théoriques et la mise en application de celles-ci dans la pratique qu’ils rencontreront dans leur future profession. Et à l’heure où il devient de plus en plus difficile de décrocher son premier emploi, la multiplication des contacts entre les étudiants et les entreprises constitue un remède efficace contre le chômage des jeunes diplômés.

        Impossible toutefois de contourner la question de l’indépendance intellectuelle des facultés.

        Pour garantir cette liberté, la collaboration entre les milieux académiques et le secteur privé doit se faire dans un cadre éthique strict fixé par l’université elle-même. Le défi de l’université du XXIe siècle sera de s’adapter à cette nouvelle donne tout en conservant sa liberté de recherche et d’enseignement. Si elle y parvient, l’alma mater pourra continuer à jouer un rôle déterminant dans le développement du savoir. Sinon, elle laissera à d’autres, moins libres mais avec plus de moyens, le soin d’explorer de nouveaux pans de la connaissance.

        Samuel David

        (texte paru dans la rubrique “opinions” de 24Heures, 4 juillet 2007)


        Détente: Blague sur les socialistes

        26 juin 2007

        En cette periode, pré électoral, également periode d’examens pour beaucoup d’entre nous, voici quelques blagues sur nos chers amis socialistes…

         

        Les socialistes annoncent le changement de leur logo.

        Désormais, un préservatif représentera le premier parti de gauche de France.

        Les socialistes estiment que le préservatif reflète mieux l’image actuelle du PS.

        En effet, le préservatif tolère l’inflation, vide les bourses, ralentit la production, détruit la prochaine génération, protège les glands et vous donne un sentiment de sécurité alors que vous vous faites baiser !

        ______

        Un resumé de la politique, ..à prendre au second degrès… ;-)

        SOCIALISME
        -Vous avez 2 vaches. Vos voisins vous aident à vous en occuper et vous partagez le lait.

        COMMUNISME
        -Vous avez 2 vaches. Le gouvernement vous prend les deux et vous fournit en lait.

        FASCISME
        -Vous avez 2 vaches. Le gouvernement vous prend les deux et vous vend le lait.

        NAZISME
        -Vous avez 2 vaches. Le gouvernement vous prend la vache blonde et abat la brune.

        DICTATURE:
        -Vous avez 2 vaches. Les miliciens les confisquent et vous fusillent.

        FEODALITE
        -Vous avez 2 vaches. Le seigneur s’arroge la moitié du lait.

        DEMOCRATIE
        -Vous avez 2 vaches. Un vote décide à qui appartient le lait.

        DEMOCRATIE REPRESENTATIVE
        -Vous avez 2 vaches. Une élection désigne celui qui décidera à qui appartient le lait.

        DEMOCRATIE DE SINGAPOUR
        -Vous avez 2 vaches. Vous écopez d’une amende pour détention de bétail en appartement.

        ANARCHIE
        -Vous avez 2 vaches. Vous les laissez se traire en autogestion.

        CAPITALISME
        -Vous avez 2 vaches. Vous en vendez une, et vous achetez un taureau pour faire des petits.

        CAPITALISME DE HONG KONG
        -Vous avez 2 vaches. Vous en vendez 3 à votre société cotée en bourse en utilisant des lettres de créance ouvertes par votre beau-frère auprès de votre banque. Puis vous faites un ” échange de lettres contre participation “, assorti d’une offre publique, et vous récupérez 4 vaches dans l’opération tout en bénéficiant d’un abattement fiscal pour l’entretien de 5 vaches.

        Les droits sur le lait de 6 vaches sont alors transférés par un intermédiaire panaméen sur le compte d’une société des îles Caïman, détenues clandestinement par un actionnaire qui revend à votre société cotée les droits sur le lait de 7 vaches. Au rapport de ladite société figurent 8 ruminants, avec option d’achat sur une bête supplémentaire.
        Entre temps vous abattez les 2 vaches parce que leur horoscope est défavorable

        CAPITALISME SAUVAGE
        -Vous avez 2 vaches. Vous vendez l’une, vous forcez l’autre à produire comme quatre, et vous licenciez l’ouvrier qui s’en occupait en l’accusant d’être inutile.

        BUREAUCRATIE
        -Vous avez 2 vaches. Le gouvernement publie des règles d’hygiène qui vous invitent à en abattre une. Après quoi il vous fait déclarer la quantité de lait que vous avez pu traire de l’autre, il vous achète le lait et il le jette. Enfin, il vous fait remplir des formulaires pour déclarer la vache manquante.

        ECOLOGIE
        -Vous avez 2 vaches. Vous gardez le lait et le gouvernement vous achète la bouse.

        FEMINISME
        -Vous avez 2 vaches. Le gouvernement vous inflige une amende pour discrimination. Vous échangez une de vos vaches pour un taureau que vous trayez aussi.

        SURREALISME
        -Vous avez 2 vaches. Le gouvernement exige que vous leur donniez des leçons d’harmonica.

        CAPITALISME EUROPEEN
        -On vous subventionne la première année pour acheter une 3ème vache. On fixe les quotas la deuxième année et vous payez une amende pour surproduction. On vous donne une prime la troisième année pour abattre la 3ème vache.

        MONARCHIE CONSTITUTIONNELLE BRITANNIQUE
        -Vous tuez une des vaches pour la donner à manger à l’autre. La vache vivante devient folle. L’Europe vous subventionne pour l’abattre. Vous la donnez à manger à vos moutons.

        CAPITALISME A LA FRANCAISE
        -Pour financer la retraite de vos vaches, le gouvernement décide de lever un nouvel impôt : la CSSANAB (cotisation sociale de solidarité avec nos amies les bêtes). Deux ans après, comme la France a récupéré une partie du cheptel britannique, le système est déficitaire. Pour financer le déficit on lève un nouvel impôt sur la production de lait : le RAB (remboursement de l’ardoise bovine). Les vaches se mettent en grève. Il n’y a plus de lait. Les Français sont dans la rue : ” DU LAIT ON VEUT DU LAIT”. La France construit un lactoduc sous la manche pour s’approvisionner auprès des Anglais. L’Europe déclare le lait anglais impropre à la consommation. On lève un nouvel impôt pour l’entretien du lactoduc devenu inutile.

        REGIME CORSE
        -Vous avez deux cochons qui courent dans la forêt. Vous déclarez 200 vaches et vous touchez les subventions européennes


        Les libéraux partent à la “reconquête!” …!

        26 juin 2007

        Communiqué de presse du PLS:

        Les libéraux suisses se sont réunis au Centre Mondial du Cyclisme à Aigle pour présenter leur plateforme électorale, ainsi que pour présenter leurs candidats aux élections fédérales de cet automne. Leurs objectifs : reconquérir un fauteuil neuchâtelois et bâlois, augmenter le nombre de leur députation genevoise et vaudoise à Berne et surtout retrouver des sièges au Conseil des Etats. Avec le mot d’ordre : faire confiance à la personne plutôt qu’au système, les libéraux suisses souhaitent mettre l’accent sur la jeune génération et offrir à celle-ci une Suisse qui soutient l’engagement personnel, assure une excellente formation à tous et permet à chacun de s’épanouir dans une société qui encourage plutôt qu’elle n’interdi

        En outre, les libéraux souhaitent mettre l’accent dans leur campagne sur trois points importants :   

        • Faire confiance à la personne plutôt qu’au système. Cela signifie: miser sur le futur, la liberté d’entreprendre, l’envie de créer, et la recherche de l’excellence. Etre libéral n’est pas une question d’âge ni de moyens financiers. C’est une manière de conduire sa vie et de respecter celle des autres sans se reposer uniquement sur l’Etat.  
        • Motiver les citoyens à prendre des responsabilités. Les libéraux estiment qu’à chaque fois que l’on ajoute des contraintes et des interdictions supplémentaires, on supprime une part de liberté et de responsabilité. Et surtout, on décourage l’engagement personnel et la solidarité spontanée.
        • Que chacun puisse exprimer le meilleur de lui-même. Pour les libéraux suisses, les jeunes sont notre avenir. En leur faisant confiance en les encourageant à développer leurs connaissances et leurs compétences, leur capacité d’engagement personnel et leur créativité, nous créons le cadre qui  permet à chacun de tirer partie de toutes ses compétences, de se former tout au long de sa vie et de donner le meilleur de lui-même.

        Une centaine de libéraux suisses se sont retrouvés le 23 juin à Aigle au Centre Mondial du Cyclisme pour leur Congrès électoral. Le choix de ce centre n’a rien d’anodin. Il représente dans le cadre du sport le lieu de l’effort personnel, de l’engagement pour une équipe, mais également un formidable de formation qui promeut tous les jours la relève du cyclisme mondiale. Ces valeurs qui sont attachées à ce centre sont aussi celle des libéraux suisses : valorisation de l’engagement personnel, prise de responsabilités, développement de la formation pour que chacun puisse apporter le meilleur de lui-même.

        Le Congrès du PLS a été l’occasion pour les libéraux suisses de présenter leurs objectifs, leur plateforme électorale et leurs candidats. Le mot d’ordre lancé par le Président du PLS : la reconquête. Pour les élections fédérales d’octobre prochain, les libéraux ont pour ambition d’augmenter le nombre de leur députation sous la coupole fédérale. Augmenter le nombre de leur députation genevoise et vaudoise, reprendre un fauteuil neuchâtelois et bâlois et surtout retrouver des places de sénateurs au Conseil des Etats.

        Parti Libéral Suisse

         Aussi présenteront-ils pour les élections au Conseil national: une liste de 5 candidats à Genève, une liste de 18 candidats dans les cantons de Vaud, une liste libérale (5 candidats) et une liste jeune (5 candidats) à Neuchâtel et à Bâle-Ville, ainsi qu’une liste dans le canton du Valais. Ils présenteront la Conseillère nationale Martine Brunschwig Graf (GE), la Conseillère d’Etat Sylvie Perrinjaquet (Neuchâtel) et le député Andreas Albrecht (Bâle-Ville) pour les élections au Conseil des Etats.